08/12/2011 : BELGIQUE : Procès Sadia
les quatre membres de la famille Sheikh déclarés coupables
Les quatre membres de la famille Sheikh ont été déclarés coupables de l'assassinat de Sadia le 22 octobre 2007, aux assises du Hainaut. Après une nuit blanche, les jurés de la Cour d'assises du Hainaut avaient fini, vendredi matin, de délibérer quant à la culpabilité des quatre membres de la famille Sheikh accusés de l'assassinat de Sadia, avec la circonstance aggravante de crime d'honneur et tentative de mariage forcé.
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02/12/2011 : Afghanistan : Gulnaz va devoir épouser son violeur...
Une jeune afghane de 19 ans a été libérée de prison alors qu'elle était incarcérée depuis deux ans pour "adultère". Néanmoins, la dénommée Gulnaz doit épouser son agresseur pour "sa sécurité".
A peine sortie de prison, Gulnaz se retrouve dans une situation difficile. Incarcérée deux ans pour cause « d'adultère » après avoir été violée, la jeune femme de 19 ans a profité d'une libération sur ordre du président, Hamid Karzaï, ce jeudi. Ce dernier a cédé à la pression internationale et notamment à une pétition géante en faveur de la victime. Pourtant, il n'y a pas de quoi se réjouir pour elle. En effet, Gulnaz doit épouser son agresseur avec qui elle a eu un enfant. Les raisons de cette obligation demeurent sombres. D'après la présidence, un tel acte lui permettrait d'éviter d'être en danger après sa libération. « Elle a consenti à cette union seulement si la sœur de son agresseur épousait son frère à elle », déclare un porte-parole du président afghan.
Pour suivre les actualités de cette affaire
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14/11/2011 : Sus aux crimes d'honneur
Jacqueline Thibault vient en aide aux femmes depuis 20 ans. Sa Fondation Surgir, basée à Lausanne, vient de publier une étude consacrée aux crimes d'honneur.
Selon une étude publiée en l'an 2000, le Fonds des Nations Unies pour la population estime à 5000 le nombre de femmes victimes de crimes d'honneur chaque année dans le monde. Or, selon la majorité des organisations qui observent le phénomène, ce chiffre serait en réalité trois ou quatre fois supérieur.
Suite de l'article sur le Journal Le Matin
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09/11/2011 : SUISSE : Lina, répudiée par sa famille
Plus de 5000 femmes seraient victimes de crimes d'honneur chaque année dans le monde. L'une d'entre elles a dû fuir son pays parce qu'elle attendait un enfant hors mariage. Accueillie en Suisse par la Fondation Surgir, elle raconte.
On ne connaîtra ni son nom ni son pays, mais son histoire. Lina, c'est le prénom qu'elle s'est choisi pour cet entretien, est une des bénéficiaires de la Fondation Surgir...
Lire la suite sur le site du journal Le Temps
Lina, répudiée par sa famille
Les crimes d'honneur augmentent en Europe
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04/11/2011 : CAMBODGE : Loi contre les attaques à l'acide
L'assemblée nationale cambodgienne a adopté vendredi une loi très attendue pour combattre les attaques à l'acide, désormais passibles de peines allant de deux ans de prison à la perpétuité.
Le texte, qui devrait être approuvé par le sénat et le roi d'ici la fin de l'année, doit également encadrer la vente du liquide corrosif, aujourd'hui disponible très facilement et à bas prix.
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31/10/2011 : BELGIQUE : Un procès sans précédent pour l'honneur de Sadia
C'étqit il y a quatre ans. Le 24 octobre 2007, Sadia, 20 ans, perd définitivement son combat pour la vie.
Le 21 novembre s'ouvre devant les assises du Hainaut un procès exceptionnel. En 2007, Sadia Sheikh, étudiante en droit, est abattue par son frère. S'agit-til d'un crime d'honneur, commis avec la complicité de la famille ? Sadia cherchait-elle à fuir un mariage forçé ? La justice livrera sa vérité.
Voir la vidéo de l'émission "Indices" (RTL-TVI) du 21/09/11
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31/10/2011 : SUISSE : Leur mariage les condamne à mort.
En Suisse, ils vivent la peur au ventre. Crimes d’honneur : Traqué par son propre clan, un couple de Pakistanais entame une nouvelle vie en Suisse. Témoignage
«Sara* était condamnée à être enterrée vivante. Quand la tribu a su que je l’avais épousée, ils m’ont également condamné à mort», explique Sami* (27 ans). Une traque commence alors dans une grande ville du Pakistan. Elle durera une année. Une année pendant laquelle le couple se fait héberger en changeant d’endroit toutes les semaines. «Ils ont essayé de nous tuer trois fois avec des armes à feu. Nous n’étions en sécurité nulle part.» En avril 2011, quand Sami arrive en Suisse avec sa jeune épouse Sara (21 ans), le couple est aux abois.
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27/10/2011 : Combattre les crimes commis au nom de l'honneur
La fondation SURGIR publie une brochure sur la situation du crime d'honneur dans différents pays européens.
Aujourd'hui, le crime d'honneur est à nos portes. En Europe, ces crimes augmentent. Cette brochure a pour but d’être à la fois une alerte et un outil de travail. Les exemples proposés sont autant de pistes à exploiter, de mises en œuvre déjà existantes dans plusieurs Etats européens. Un travail sérieux et professionnel dont les acteurs sont prêts à partager leur expérience avec qui le leur demande. Des initiatives qui rassemblent les esprits, les volontés, les efforts soutenus en faveur de la Vie.
Le document est disponible en pdf.
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26/10/2011 : LA LIBERTE : article "Contre le crime d'honneur"
Un autre risque qui touche les migrantes est le crime d'honneur, soit l'assassinat d'une femme soupçonnée d'avoir eu un comportement "immoral" afin de restaurer l'honneur de la famille.
"Le crime d'honneur" est aussi commis en Europe" souligne la Fondation Surgir, à Genève, qui vient de publier un manuel de prévention.
Encore souvent assimilé à la violence conjugale ou au crime passionnel, le crime d'honneur est en fait une violence préméditée, organisée et commise par un membre de la famille avec la complicité de la communauté.
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20/10/2011 : CANADA : un "crime d'honneur" jugé
Le procès de trois Afghans, un père, sa femme et leur fils, accusés d'avoir tué quatre autres membres de leur famille dans ce qui est selon l'accusation un "crime d'honneur", s'est ouvert jeudi à Kingston, en Ontario (Est du Canada).
Mohammad Shafia, 58 ans, sa femme Tooba Mahommad Yahya, 41 ans, et leur fils Hamed, 20 ans, accusés d'avoir tué en juin 2009 les trois filles du couple et la première femme de M.Shafia, qu'il avait répudiée parce qu'elle ne pouvait pas avoir d'enfant, ont plaidé non coupable. Les corps de Zainab Shafia, 19 ans, de ses soeurs Sahar, 17 ans, et Geeti, 13 ans, ainsi que celui de Rona Amir Mohammad, quinquagénaire, ont été trouvés le 30 juin 2009 dans une voiture immergée dans une écluse près de Kingston.
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19/10/2011 : FRANCE : Mariage forcé, six mois avec sursis pour les 3 frères
A Lyon, trois frères soupçonnés d’avoir voulu marier de force leur soeur âgée de 18 ans, ont été condamnés à six mois de prison avec sursis
Ils ont interdiction de l’approcher durant deux ans et devront lui verser 2 000 euros de dommages et intérêts, en plus des six mois de prison avec sursis. Ces trois frères originaires de Vaulx-en-Velin, à Lyon, affirment s’être comportés en « bon frère » ou en « bon fils ». Une version contestée par la justice, qui a reconnu le préjudice.
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19/10/2011 : Fribourg: conférence sur l'intégration des migrants en Suisse
L’Etat et l’Université de Fribourg organisent conjointement une conférence publique jeudi sur le mariage forcé et la mutilation génitale qui concernent des migrantes et migrants en Suisse.
Le mariage forcé et la mutilation génitale concernent des migrantes et des migrants en Suisse aussi.
Afin d’attirer l’attention sur cette problématique, l’Etat et l’Université de Fribourg organisent conjointement une conférence publique jeudi.
Cette manifestation se tiendra dans le cadre de la campagne de sensibilisation du Bureau cantonal de l’intégration des migrants et des migrantes et de la prévention du racisme (IMR). Deux films de la réalisatrice Carole Roussopoulos seront projetés.
Suite à la projection, l’IMR exposera les objectifs et les enjeux de la campagne de sensibilisation. Des experts en droit de la migration de l’Université de Fribourg, dont la professeure Sarah Progin-Theuerkauf, éclaireront la problématique d’un point de vue juridique.
L’exposé sera suivi d’une discussion avec le public.
Source: ATS/Tribune de Genève
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14/10/2011 : Irak : ces oubliées de la guerre, forcées de se prostituer
Entre 2003 et 2007, 4 000 Irakiennes auraient disparu de leur pays en guerre. La majorité seraient victimes du trafic d'êtres humains à des fins d'exploitation sexuelle, révèle une récente étude de l'ONG anglaise SCEME. Via des réseaux de criminalité organisés ou même parfois par leur propre famille.
Lien vers l’article de Rue89.
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01/10/2011 : Du haut de ses 16 ans, une Libano-Australienne s’oppose à un mariage forcé
Une Australienne d’origine libanaise âgée de 16 ans a eu le courage en avril de recourir à la justice pour empêcher ses parents de l’obliger à « épouser un homme qu’elle avait rencontré une seule fois ».
La jeune fille, à qui le tribunal de Sydney a donné le pseudonyme de Ms Madley, s’est tournée vers la justice lorsque ses parents « ont organisé le mariage malgré le fait qu’elle leur ait dit qu’elle ne voulait pas aller au Liban et épouser » l’homme qu’ils avaient choisi pour elle, rapporte le Sydney Morning Herald d’hier.
Suite de l'article sur le site de L'Orient le Jour.
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08/08/2011 : Les députés libanais ont voté l'abrogation d'un article qui allégeait les peines pour crimes d'honneur
Le crime d'honneur est un crime. Celui qui le commet ne verra plus sa peine atténuée. Voilà ce qu'ont décidé les députés libanais qui ont abrogé l'article 562 du code pénal (article de l'Express).
Cet article stipulait jusqu'en 1999 que "pourra bénéficier d'une excuse absolutoire quiconque, ayant surpris son conjoint, son ascendant, son descendant ou sa soeur en flagrant délit d'adultère ou de rapports sexuels illégitimes avec un tiers, se sera rendu coupable sur la personne de l'un ou de l'autre de ces derniers d'homicide ou de lésion non prémédités."
Un amendement de 1999 avait certes mis à mal le rempart législatif, mais les prévenus continuaient de bénéficier de circonstances atténuantes. Les peines pouvaient être allégées, au gré de la volonté du juge. L'abrogation de cet article est donc une "excellente nouvelle pour tout le monde", estime le quotidien francophone L'Orient Le jour. Une page est tournée, au moins dans le code pénal.
Quant au projet de loi protégeant les femmes contre les violences conjugales, il fait toujours l'objet d'un houleux débat au sein du parlement libanais. Il suscite l'ire de certains groupes religieux musulmans, convaincus que la charia suffit à protéger les femmes. Selon le quotidien Now Lebanon, si la loi pour la protection des femmes est votée, alors les mauvais traitements physiques, le viol, ainsi que les crimes d'honneur deviendront des crimes au regard de la justice libanaise. Mais les instances religieuses libanaises tant sunnites que chiites, y sont opposés, rapporte Now Lebanon. Dans ce contexte, l'abrogation de l'article 562 préfigure peut-être d'une avancée dans ce débat.
Lien vers l'article de l'Express.
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05/07/2011 : L’heure des vacances « au pays » rime aussi avec mariages forcés
Le mois de juillet est synonyme des premiers départs en vacances. Pour certaines jeunes filles, c’est la joie de renouer avec la terre de leurs racines, de rencontrer ou retrouver leur famille restée « au pays ». Le rêve des vacances peut très vite tourner au cauchemar avec le mariage forcé.
Pour continuer la lecture.
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27/06/2011 : Immigrées et filles d’immigrés : le recul des mariages forcés
L'Institut national d'études démographiques vient de livrer des résultats de l'enquête Trajectoires et origines qui comporte la première étude quantitative sur les mariages forcés en France.
Introduction du rapport: "Les mariages forcés sont-ils fréquents en France ? Baissent-ils ou augmentent-ils ? Qui sont les personnes concernées ? Aucune enquête quantitative récente ne permettait jusqu’alors de répondre. C’est désormais le cas avec l’enquête Trajectoires et Origines de l’Ined et l’Insee dont Christelle Hamel nous donne ici les premiers résultats concernant les femmes immigrées et les filles d’immigrés."
Pour lire l’étude.
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24/06/2011 : Mère pour la 3e fois à 16 ans et victime du mariage forcé
Le mois dernier, Tinka Angelova a donné naissance à son troisième enfant, un garçon prénommé Dinko. Une naissance survenue vingt-trois mois seulement après son premier enfant et qui indigne les militants en lutte contre cette pratique impunie.
Pour continuer la lecture.
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20/06/2011 : L'Afghanistan, pays le plus dangereux pour les femmes
La violence, le délabrement du système de santé et la pauvreté font de l'Afghanistan le pays de la planète le plus dangereux pour les femmes, selon une étude coordonnée par TrustLaw, une entité de la fondation Thomson Reuters.
Pour continuer la lecture.
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15/06/2011 : Présentation sur les attaques à l'acide
L'organisation Women's United Nations Report & Network (WUNRN) a élaboré une présentation sur la situation mondiale des attaques à l'acide.
La présentation powerpoint est disponible à l'adresse suivante: www.wunrn.com/powerpoint/aa_10.pps
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06/04/2011 : Yémen- le rôle des femmes dans le contexte de crise
Les femmes yéménites demandent à être inclues dans les décisions concernant le futur de leur pays. Dans ce climat, alors que la tension monte, le site « women without borders » (femmes sans frontières) a été bloqué.
Pour en savoir plus sur les revendications des femmes au Yémen, lire un article en anglais.
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05/04/2011 : Une Sri Lankaise est condamnée à mort par ses employeurs en Arabie Saoudite
A 17 ans, Rizana Nafeek, du Sri Lanka, est allée en Arabie Saoudite pour travailler comme employée de maison. Par la suite, elle a été condamnée à mort par une cour saoudienne: jeune femme est soupçonnée d'être la meurtrière de l’enfant de son employeur, malgré le fait qu’elle soutient que l’enfant est mort accidentellement par étouffement lorsqu’elle lui donnait le biberon.
La famille de la jeune fille fait appel et demande la clémence. Lire l'article en Anglais
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08/03/2011 : SURGIR au Parlement Européen pour la Journée Internationale de la Femme
SURGIR était au Parlement Européen pour le 100ème anniversaire de la Journée Internationale de la Femme
Dans le cadre du 100ème anniversaire de la Journée Internationale de la Femme, la présidente de la Fondation SURGIR, Jacqueline Thibault, a parlé du combat de la Fondation contre les violences envers les femmes, notamment des crimes d’honneur et des femmes brûlées, lors d’une conférence de presse au Parlement Européen à Strasbourg. A cette occasion, les autres intervenantes, Roberta Angelilli (vice-présidente du Parlement Européen) et les députées Barbara Matera et Patrizia Toia ont toutes dénoncé le fait que les violences extrêmes faites aux femmes, telles que les attaques à l’acide, se produisent maintenant en Europe. Elles ont appelé à une résolution du Parlement Européen afin que des mesures législatives et préventives soient prises à l’échelle européenne.
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23/02/2011 : Les mariages forcés pourrraient bientôt être poursuivis d'office en Suisse
Le Conseil Fédéral a soumis un projet de loi au Parlement le 22 février 2011 afin que les mariages forcés soient dorénavant poursuivis d'office et que les mariages impliquant un mineur ne soient plus tolérés, selon le communiqué du département de justice et police.
Renforcer la lutte contre les mariages forcés; Le Conseil fédéral adopte un message relatif à un projet de loi
Berne, 23.02.2011 - Les mariages conclus sous la contrainte seront à l’avenir poursuivis d’office, tandis que ceux contractés avec une personne mineure ne seront plus tolérés : ce sont-là deux des mesures législatives proposées par le Conseil fédéral pour renforcer la lutte contre les mariages forcés. Le gouvernement a adopté et transmis au Parlement vendredi le message relatif à un projet de loi dans ce domaine. Dans un deuxième temps, il élaborera un arsenal de mesures complémentaires qui permettront d’améliorer la prévention des mariages forcés et de mieux en protéger les victimes.
A l'avenir, les autorités de l'état civil devront s'assurer, au moment de la préparation d'un mariage, que les fiancés ont tous deux librement consenti à se marier. Au cas où elles constateraient une contrainte, elles devront, comme aujourd'hui, refuser de célébrer le mariage. A la différence de la situation actuelle toutefois, elles auront l'obligation de dénoncer le cas à l'autorité de poursuite pénale compétente. Le projet complète en outre de deux nouvelles infractions les causes d'annulation absolues figurant dans le code civil (CC), qui entraînent la poursuite d'office du mariage. Ces deux nouvelles causes prévoient qu'un mariage devra être annulé s'il a été conclu en violation de la libre volonté d'un des époux, ou si l'un des époux est mineur. Encore faudra-t-il, pour que l'autorité cantonale compétente puisse intenter action, qu'elle soit informée de l'existence d'une cause d'annulation absolue au sens du CC. Le projet prévoit donc d'obliger les autorités de la Confédération et des cantons qui constatent la possible existence d'une telle cause de lui faire part de leurs soupçons.
Les mariages avec des personnes mineures ne seront plus tolérés
La loi sur le droit international privé (LDIP) sera également modifiée, de manière que les conditions posées à la conclusion d'un mariage en Suisse se fonderont à l'avenir exclusivement sur le droit suisse. Ainsi, notre pays ne tolérera plus les mariages avec des mineurs conclus entre ressortissants étrangers sur son territoire. Les mariages avec des personnes mineures contractés à l'étranger ne seront en principe plus admis non plus. La LDIP sera en outre complétée de règles explicites facilitant l'application des nouvelles causes d'annulation absolues du mariage dans le contexte international.
Création d'une norme pénale explicite
La protection de droit pénal sera également renforcée, puisqu'une norme explicite permettra désormais de réprimer les mariages conclus sous la contrainte. La personne qui, en usant de violence envers une personne ou en la menaçant d'un dommage sérieux, ou en l'entravant de quelque autre manière dans sa liberté d'action, l'obligera à conclure un mariage sera punie d'une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d'une peine pécuniaire. Les nouvelles dispositions du code pénal (CP) prévoient de punir également la personne ayant commis l'infraction à l'étranger qui se trouve en Suisse et ne peut pas être extradée. Actuellement, les mariages forcés sont sanctionnés comme des contraintes et passibles d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire.
La loi sur les étrangers et la loi sur l'asile seront également révisées, de manière que les autorités compétentes en matière d'étrangers qui suspectent l'existence d'un mariage forcé ou d'un mariage avec une personne mineure le signalent à l'autorité compétente pour intenter action. Elles suspendront dans ce cas la procédure de regroupement familial du conjoint, jusqu'à la décision de cette autorité. Si celle-ci intente action, la suspension sera prolongée jusqu'à ce qu'un jugement exécutoire soit prononcé.
Etant donné que les droits et devoirs découlant du partenariat enregistré coïncident dans une large mesure avec les droits et devoirs liés au mariage, le Conseil fédéral a prévu de soumettre le partenariat forcé à un régime analogue à celui qui s'appliquera au mariage forcé.
Large éventail de mesures
Deux motions (06.3658 et 09.4229) chargent le Conseil fédéral de lancer, dans une deuxième étape, une étude approfondie portant sur les causes, les formes, l'ampleur et la répartition des mariages forcés, s'agissant des victimes potentielles ou réelles. Il s'agira aussi d'identifier des mesures destinées à étendre et à améliorer la prévention des mariages forcés et à mieux en protéger les victimes. Un large éventail de mesures sera mis en œuvre sur la base des résultats de cette étude afin d'assurer un soutien et une protection efficaces aux personnes concernées, notamment par des actions de sensibilisation et des services de conseils.
Tiré du site de la confédération
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22/02/2011 : Interview de la journaliste Laurence Deonna au sujet de la situation des femmes égyptiennes
Le 11 février 2011, Laurence Deonna, reporter, écrivain, photographe et journaliste spécialisée dans le monde islamique, accordait à la Présidente de la Fondation SURGIR, Jacqueline Thibault, un interview exclusif au sujet de la situation des femmes égyptiennes dans la période de tumultes en Egypte.
- Donc. Laurence Deonna, la femme égyptienne, vous la connaissez bien ?
- Oui, je la connais depuis 45 ans. C’est vous dire mon âge aujourd’hui ! Elle rit et poursuit : Ces jours-ci, dans les manifestations sur la place el-Tahir, au Caire, il y a des femmes de tous les milieux. Aujourd’hui, en Egypte, il n’y a, hélas, plus que des riches et des pauvres, or la bourgeoisie, c’est quand même les véritables assises d’un pays. Dans cette révolution, je vois toutes sortes de femmes. Notamment des étudiantes de bonne famille, qui vivent dans un bel appartement sur le Nil, sont polyglottes, ont voyagé et ont l’impression d’étouffer dans ce pays où la vie culturelle est d’une pauvreté affligeante, mise à part une industrie de films sans aucun intérêt. Ces étudiantes se disent sans doute : « Enfin, il se passe quelque chose, enfin nous pouvons parler, enfin est née une sorte de fraternité qui gomme un peu les (honteuses) différences sociales ». Ces jours-ci, mon mari, qui est Egyptien, vit braqué sur la télévision et nous en avons vu quelques unes de ces jeunes filles. Elles ne sont pas voilées, ne portent même pas le foulard non plus, elles sortent les cheveux dans le vent.
- Il y a aussi des femmes pauvres qui manifestent sur la place ?
- Certainement !
- Sont-elles politiquement conscientes ?
- J’ai plutôt l’impression, comme cela fut le cas pour la révolution iranienne, que j’ai personnellement vécue à Téhéran, que ces femmes pauvres ressentent tout simplement un sentiment de liberté tout nouveau pour elles : « Enfin je peux sortir dans la rue sans que mon mari ou mon frère me fassent suivre, me surveillent, je peux gueuler n’importe quoi et si on me demande de dire le contraire, je ferais la même chose parce qu’enfin je peux crier !!! » La révolution, ce sont des vannes qui s’ouvrent pour ces femmes. Qu’elles y comprennent vraiment quelque chose, c’est une autre question. Ce qui m’a beaucoup frappée, par contre, lors de ces manifestations, c’est de voir qu’à chaque fois ou presque qu’il y avait des blessés dans la foule, qui voyait-on s’agenouiller pour les aider ? Des femmes appartenant au parti des Frères Musulmans. Ce sont ces femmes-là qui arrivaient avec leur petite trousse de pharmacie. Elles jouent un rôle important chez les Frères Musulmans. Il n’y a qu’à les voir travailler dans ces petites cliniques gratuites attenantes aux mosquées.
- Mais qu’espère-t-elle aujourd’hui, la femme égyptienne ? Que souhaite-t-elle ?
- La femme égyptienne ? Ça dépend laquelle. Celle de bonne famille espère pouvoir faire des études sans être serrée comme un anchois dans une salle d’université bondée et de devoir encore payer pour des leçons privées le soir pour se tenir à flots. Elle espère qu’il y aura quand même une certaine justice. Que si on se donne la peine et qu’on travaille dur, on réussira. Que les étudiants riches ne pourront plus acheter des diplômes comme on achète des petits pains dans une boulangerie. Enfin que l’Egypte ce ne sera plus la république des petits copains qu’elle est aujourd’hui, qu’on y voie moins la gangrène de la corruption ». Quant aux pauvres, qui représentent 80% de la population, je parle là surtout des femmes des villes, elles espèrent pouvoir enfin se faire soigner correctement, avoir des soins plus ou moins gratuits, ce qui serait déjà colossal ! Peut-être plus à manger aussi. Il y a quelques années, nous sommes allés mon mari et moi visiter le vieux Caire et j’ai vu là une scène que je n’oublierai jamais. L’impression qu’une volée de corbeaux s’était abattue devant la mosquée. Des centaines de veuves de guerre, des femmes déjà vieilles et toutes maigres dans leurs voiles noirs, attendaient assises sur le col sous un soleil de plomb, qu’on leur tende à chacune un pain et une orange. La pension misérable qu’elles recevaient de l’armée ne leur permettait pas de survivre.
- C’est bouleversant.
- On parle de démocratie dans une Egypte qui depuis les Pharaons, n’a fait que passer d’une oppression à une autre ! C’est une sorte de rêve et les gens ne comprennent pas vraiment comment cela fonctionne. Monsieur Baradei, postulant au titre de Président de la République, parle d’un parlement multipartite qui irait des marxistes aux Frères Musulmans. Cela tient de l’utopie. Et puis Monsieur Baradei n’est pas un tribun, alors que si on connaît un peu l’Egypte, on sait que ce pays a besoin d’un tribun, pas d’un haut fonctionnaire international.
- Que faire alors ?
- Par exemple, accorder un certain nombre de sièges au Parlement aux Frères Musulmans, 10% ou 20%. Cela aurait peut-être aussi l’avantage de les neutraliser, il est toujours plus facile d’être dans l’opposition qu’assis sur une chaise et forcé de prendre des décisions.
- On dit que les Frères Musulmans seraient relativement modérés maintenant ?
- Peut-être, reste que si vous leur tendez la main, ils vous prennent le bras… Puis l’épaule… !
- C’est d’ailleurs ce que tout le monde craint.
- Ce qui est très intéressant à propos des Frères Musulmans, c’est que ces « émirs », comme on les appelle, ces jeunes qui jouent le rôle de chefs de cellule chez les Frères, sont généralement des garçons bien éduqués. Vous pourriez vous attendre à ce qu’ils sortent de faculté de sciences politiques, mais non ! Ce sont quasiment tous des scientifiques, des médecins, des ingénieurs en herbe. Il ne faut donc pas croire qu’il s’agit là de simples perroquets du Coran. Il y a aussi bien sûr des chefs religieux de moindre envergure dans les quartiers populaires, comme ce cheikh dans le vieux Caire. La porte de la mosquée était ouverte sur la rue et l’on voyait tous ces gamins assis là, chacun avec son ardoise. Mon mari me dit : « Attends, attends, laisse-moi écouter ce que le cheikh leur dit… Il leur dit que si les femmes sont inférieures aux hommes, c’est parce que leur cerveau a des angles et que leurs idées se coincent dans les coins».
- Intéressant comme définition !
- De toute façon, pour une démocratie, il faudra attendre encore 2 ou 3 générations, si elle arrive jamais. Mais avoir un Parlement plus équilibré, un peu moins de corruption et des services sociaux pris en charge par l’Etat, ce serait déjà un immense progrès. L’Etat égyptien a crée un vide social… et qui se sont engouffrés dans ce vide ? Les Frères Musulmans, bien sûr. Ce sont eux qui font le travail que l’Etat devrait faire. Quand il y a eu un tremblement de terre au Caire, il y a quelques années, Moubarak était en Chine et comme les sous-fifres dans la peur et le doigt sur la couture du pantalon, il aurait fallu que le Président rentre au Caire et leur donne les ordres pour qu’ils se bougent ! En attendant, les gens crevaient. Les Frères Musulmans ont accourus, ils avaient des tentes, ils donnaient des soins. Ils avaient tout ce qu’il fallait. Ils se sont fait beaucoup d’amis dans le peuple à cette occasion. Quant aux femmes des Frères, elles pourraient bel et bien avoir leur place dans le futur, pourquoi pas ? En restant sagement dans la ligne, elles pourraient même être mises en avant comme alibis prouvant que « non l’islam n’est pas contre les femmes, etc, etc… » A la limite, quand elles sont convaincues elles sont presque plus dangereuses que les autres, car sans s’en rendre compte, elles défendent une idéologie qui, en réalité, les accable.
- La Jordanie, que je connais bien, a des femmes au gouvernement.
- La Jordanie, c’est la Jordanie. L’Egypte c’est autre chose. Le mouvement féministe des années 1920 s’est totalement évaporé. C’est aussi un des pays le plus homogène du monde. Et là je ne parle pas de religion, je sais qu’il y a 10% de chrétiens en Egypte, je souligne seulement que le peuple égyptien vit dans sa glèbe depuis les Pharaons. Pour le faire quitter son pays, il faut vraiment qu’il ait le couteau sous la gorge et qu’il n’ait plus un sou en poche. Aucun rapport avec les Libanais et les Syriens pour qui business is business depuis la nuit des temps. Le peuple égyptien est doux. Il a toujours été colonisé, il n’a jamais rien connu d’autre que l’oppression.
- Justement, comment va-t-il se prendre en charge maintenant ? Et que va-t-il arriver aux femmes ?
- On va nommer une fois encore une ministre des affaires sociales, parce que c’est toujours la même chose : les femmes on les fourre aux affaires sociales… et dans un même temps, on ne leur octroie pas de budget ! Bien que ministres, elles doivent souvent mendier pour faire fonctionner leurs bureaux et réaliser leurs projets. C’est d’ailleurs le cas dans beaucoup de pays, pas seulement au Moyen-Orient ! Enfin, qui sait, cette révolution sera peut-être tout de même un progrès : de toute façon, ça ne peut pas être pire. Réflexion en passant : les dictateurs se disent toujours « moi ce ne sera pas la même chose »… et c’est pourtant toujours la même chose, une triste fin : au mieux chassés, au pire assassinés.
- L’Histoire se répète indéfiniment.
- Les hommes n’apprennent rien… Enfin ne soyons pas pessimistes, ça fait tout de même plaisir de voir ces foules de jeunes si pleins d’espoir.
- Pour en revenir aux femmes, une ouverture, enfin une ouverture pour elles, c’est tout ce que je leur souhaite et vous aussi sans doute ? Le pays y gagnerait d’ailleurs. Ces femmes du Moyen-Orient qui ont tant et tant vu, ont une forme de sagesse.
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27/01/2011 : Une femme retraitée fera de la prison pour un Crime d’Honneur
Une femme turque habitant Berne passera trois ans et six mois derrière les barreaux pour avoir encouragé la famille de sa belle-fille de perpétrer un crime d’honneur à son encontre.
La femme de 66 ans a fait pression sur le père et le frère de la jeune femme pour qu’ils se vengent pour ce qu’elle appelait « un mode de vie déluré », a-t-on dit au tribunal.
La victime n’a jamais été blessée, mais elle a tout de même porté plainte il y a trois ans.
Le tribunal a estimé que l’accusée savait que ses actes auraient pu mener à la mort de sa belle-fille.
Source : World Radio Switzerland 27.01.2011.
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13/01/2011 : “L’Iran fait emprisonner un autre avocat”- Article du Wall Street Journal par Shirin Ebadi
Cette semaine, les autorités judiciaires ont condamné mon amie Nasrin Sotoudeh, une avocate dans les droits humains, à onze ans d’emprisonnement.
Cette affaire n’a que très peu mobilisé l’attention en occident, mais c’est le dernier exemple en date de la répression par l’Iran de toute forme de dissidence. Cela mérite une plus grande attention. Nasrin appartient à la jeune génération de défenseurs des droits humains qui sont systématiquement victimes d’intimidation par l’Etat afin qu’ils abandonnent leur travail. Le gouvernement a poussé beaucoup d’entre eux à s’exiler à l’étranger, tout en distribuant de lourdes peines de prisons à d’autres afin d’intimider le reste d’entre eux.
Lien vers l'article complet en anglais:
http://online.wsj.com/article/SB10001424052748703791904576075743032084746.html
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13/01/2011 : Pakistan : Asia Bibi risque l’attentat suicide en prison - Article du Herald Malaysia
Bibi, la femme chrétienne qui a engendré une fureur de blasphèmes au Pakistan et dont la défense a engendré la mort du gouverneur du Punjab Salman Taseer, est menacée d’une attaque suicide à l’intérieur-même de la prison où elle se trouve actuellement.
Le « groupe Moaviva », organisation militante, projette de mettre en place un attentat suicide au sein de la prison du district de Sheikupura, où est détenue Asia (45ans), selon les sources du Express Tribune. Un rapport des services secrets confirme cette menace de mort.
Lien vers l'article complet en anglais:
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12/01/2011 : Conférence sur les enfants de Gaza à Genève
Le médecin norvégien Mads Gilbert donnera une conférence exceptionnelle sur les enfants de Gaza le mercredi 9 février à l’Université de Genève.
Il viendra témoigner sur son remarquable engagement au sein de l’hôpital Shifa à Gaza. Cette conférence permettra à l’association « Enfants de Gaza » de récolter des fonds en faveur de leur programme de santé mentale communautaire de Gaza.
La conférence débutera à 19h30 dans l’auditoire U300, 24 rue Général Dufour.
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07/01/2011 : ONU Femmes démarre ses activités
L’Assemblée générale des Nations Unies a créé en juillet 2010 ONU Femmes, l’entité des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes. Lire la suite
La création de cette nouvelle entité a pour but d’accélérer les objectifs de l’Organisation liées à l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes (3e Objectif du Millénaire pour le développement). Désormais, toutes les activités relatives sont rassemblées sous cette bannière qui permettra d’améliorer l’impact des activités.
Pour plus de détails : site web d’ONU Femmes.
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07/12/2010 : La présidente de la fondation SURGIR nommée Chevalier dans l’Ordre national de la Légion d’Honneur.
Cette distinction honorifique vient récompenser le long engagement de Madame Jacqueline Thibault dans la défense des droits des femmes et des enfants dans le monde. La décoration lui sera remise le 9 décembre 2010 par le Président de la République française, Monsieur Nicolas Sarkozy.
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02/12/2010 : Pakistan : Assurer la sécurité d’Asia Bibi et de sa famille et abroger les lois pakistanaises sur le blasphème
La suite de l’article est disponible ici (en anglais).
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23/11/2010 : Lausanne : Marché de Noël solidaire - du 16 au 18 décembre 2010
Le traditionnel Marché de Noël solidaire, organisé conjointement par la FEDEVACO et Pôle Sud reprendra ses quartiers au Flon (Lausanne) à la veille des fêtes de fin d’année.
Pour télécharger le flyer et avoir plus d’informations sur cette manifestation désormais incontournable, visitez le site de la FEDEVACO.
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15/11/2010 : L’ONU continue à combattre les violences envers les femmes
Les violences envers les femmes sont répandues dans tous les coins du monde : de la chambre à coucher aux champs de bataille. Les femmes et les filles souffrent de nombreuses formes de violence, telles que les mutilations génitales, le viol, la violence conjugale ou les crimes au nom de l’honneur.
Dans la vie d’une femme, plus de 76% sont victimes de violence physique ou sexuelle dans le cadre de relations intimes. Les discriminations dans les lois, les pratiques et attitudes sociales, l’impunité et l’apathie sont les causes qui sous-tendent la violence envers les femmes et les filles.
L’article est disponible en anglais ici.
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05/11/2010 : Genève : réflexion sur le lien entre les droits humains et les valeurs traditionnelles
Le 4 octobre dernier, la « Campagne globale pour faire cesser le meurtre et la lapidation des femmes » (Stop Killing and Stoning Women) a participé à une discussion sur la question suivante : comment les valeurs traditionnelles peuvent-elles contribuer à la promotion et à la protection des droits humains internationaux ?
La déclaration (en anglais) est disponible ici.
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11/10/2010 : Algérie: Collectif pour élaborer un projet de loi cadre contre les violences faites aux femmes
Plus de dix associations de tout le pays se sont fédérées en collectif pour élaborer d’ici un an et demi un projet de loi cadre contre les violences faites aux femmes en Algérie.
Premier temps fort de ce projet «Stop à la violence ! Les droits des femmes maintenant» : un colloque international se tiendra le jeudi 25 novembre à l’occasion de la Journée mondiale des violences faites aux femmes.
La suite de l'article est diponible ici.
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09/10/2010 : Kurdistan : Les "femmes bunker"
Au Kurdistan irakien, des femmes menacées de crimes d'honneur passent des années dans des refuges. C'est leur seule solution pour rester en vie.
La suite de cet article, publié sur le site du WULML (Women Living Under Muslim Laws) est disponible ici.
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08/10/2010 : Création historique d’un nouveau mécanisme des nations unies sur l'élimination de la discrimination a l’égard des femmes
Le 1er octobre 2010, lors de la 15ème session du Conseil des droits de l’Homme (CDH), les États membres ont adopté par consensus une résolution pour la création d’un nouveau mécanisme destiné à accélérer l'élimination des discriminations à l’égard des femmes, en droit et en pratique.
« Cette résolution marque l’apogée de l’effort intensif et de longue durée accompli par tant de personnes, aussi bien au niveau des États et des organisations internationales que de la société civile », a expliqué Faiza Jama Mohamed, Directrice du Bureau d’Egalité Maintenant à Nairobi.
La suite de l’article est disponible ici.
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04/10/2010 : Italie: une Pakistanaise tuée pour avoir refusé un mariage arrangé pour sa fille
Une Pakistanaise a été tuée à coups de pierres et bâtons par son mari en Italie parce qu'elle s'opposait à un mariage arrangé pour leur fille, un fait divers qui a suscité lundi une vague d'indignation.
La suite de l’article est disponible ici.
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20/09/2010 : Rapport du WUNRN sur les attaques à l’acide contre les femmes et les filles
Le 17 septembre dernier, le Women's UN Report Network (WUNRN) a présenté devant le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies un rapport intitulé « Acid burning attacks – victimization, survivors, support ».
Ce rapport est disponible ici.
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08/09/2010 : Iran: sentence suspendue pour Sakineh Mohammadi Ashtiani
La sentence de mort par lapidation de Sakineh Mohammadi Ashtiani a été suspendue en raison de la pression internationale. Cependant, le verdict définitif ne sera rendu que lorsque son dossier aura été "réexaminé".
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17/08/2010 : Pakistan : URGENT - Shirkat Gah appelle à soutenir l'action humanitaire
Le Pakistan est confronté à une autre situation d'urgence suite à de graves inondations survenues après d'importantes précipitations qui, selon les rapports de l'ONU, ont jusqu'ici touché directement 14 millions de personnes.
Le Shirkat Gah - Centre de ressources pour les femmes (SG) - s'engage activement pour secourir les sinistré-e-s partout au Pakistan en travaillant de manière synchronisée avec ses trois bureaux à Karachi, Lahore et Peshawar.
La suite de cet article est disponible en anglais ici.
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13/08/2010 : Iran : Déclaration d'intérêt concernant la "confession" télévisée de Sakineh Mohammadi Ashtiani
La "Campagne globale pour faire cesser le meurtre et la lapidation des femmes" (SKSW) et le réseau de solidarité international "Femmes sous lois musulmanes" (WLUML) déplorent la mise en scène à la télévision iranienne de la "confession publique" de Sakineh Mohammadi Ashtiani, qui a été condamnée à mort par lapidation pour adultère.
La "confession", faite sous forme d'une interview, a été diffusée mercedi 11 août au cours de l'émission "20h30" de la chaîne gouvernementale Seda va Sima. La "confession" de Sakineh la présente entrain de s'impliquer dans le meurtre de son mari.
La suite de l'article est disponible en anglais ici.
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11/08/2010 : Iran : "réexamen" de la condamnation à mort de Sakineh Mohammadi Ashtiani alors que le Brésil fait une offre d'asile officielle
La "Campagne globale pour faire cesser le meurtre et la lapidation des femmes" (SKSW) et le réseau de solidarité international "Femme sous lois musulmanes" (WLUML) est encore gravement proccupé par le sort de Sakineh Mohammadi Ashtiani.
Le 4 août, une section de la Cour Suprême d'Iran a commencé à revoir le jugement de Mohammadi Ashtiani et a accepté de procéder à son réexamen, comme plaidé par son avocat. On s'attend à ce que la Cour Suprême accepte ou rejette ce contrôle de constitutionnalité aux alentours du 15 août. Il a uniquement pour but de réduire la pression internationale sur les autorités, en reportant la décision concernant le choix de la méthode d'exécution. Cette femme est toujours condamnée à être lapidée.
La suite de cet article est disponible en anglais ici.
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23/07/2010 : Légion d'honneur pour la présidente de SURGIR
La présidente de la fondation SURGIR a été nommée Chevalier dans l'Ordre de la Légion d'Honneur en reconnaissance de son engagement pour les droits des femmes.
Le quotidien le 24heures a publié le vendredi 23 juillet un article sur des vaudois décernés par les plus hautes distinctions françaises. L'article du journal est disponible en pdf ici.
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19/07/2010 : Pakistan: Un couple pakistanais condamné à mort par lapidation pour avoir commis l’adultère
Un couple a été condamné à mort par lapidation pour avoir commis l’adultère par une cour tribale au Pakistan du nord-ouest. La vie de la femme est maintenant en danger. L’homme, Zarkat Khan, a fui alors que la femme sera jugée par la cour à Kala Dhaka, une région isoléede la province de Khyber-Pakhtunkhwa. Selon un membre de la cour tribale, la peine de mort, prononcée à Manjakot le mois dernier, serait accomplie quand ils auront trouvé l’homme. La femme dont le nom est retenu à la demande de groupes de droits de l’homme serait emprisonnée dans un village proche, selon des militants. Elle serait mariée et aurait trois enfants.
La suite de l'article est disponible en anglais sur le lien suivant : http://www.wluml.org/node/6506
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05/07/2010 : ONU: Création d'une superstructure dédiée à la condition féminine
L'ONU s'est dotée vendredi 2 juillet d'une nouvelle structure disposant de forts pouvoirs, chargée d'accélérer l'amélioration de la condition des femmes dans le monde. L'Assemblée générale, où siègent les 192 Etats membres des Nations unies, a adopté à l'unanimité une résolution portant création de cette "Entité de l'ONU pour l'égalité de genre et l'autonomisation des femmes" ou, pour faire plus court, "ONU Femmes".
La suite de l'article est disponible en anglais sur le lien suivant : http://www.wluml.org/node/6479
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02/07/2010 : Iran : Sakineh Mohammadi Ashtiani est menacée d’être lapidée
Encore une autre femme doit attendre le jugement qui la condamne à être lapidée ou qui l’acquitte. En 2006,Sakineh Mohammadi Ashtiani a été interrogée pour le meurtre de son mari. Pendant l’interrogatoire, Sakineh a admis qu’elle avait commis l’adultère avec Nasser et Seyyed Ali, les deux hommes qui étaient responsables du meurtre de son mari. En mai 2006, la section 101 de la cour de justice d’Oskoo dans la province de l’Azerbaïdjan de l’Est (dans le nord-ouest de l’Iran) a condamné Sakineh à 99 coups de fouet pour avoir commis l’adultère. Après avoir purgé sa peine, elle a été libérée. Quatre mois plus tard, la section 6 de la cour de justice de l’Azerbaïdjan l’a condamnée à mort par lapidation pour avoir commis l’adultère en tant que femme mariée.
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